Présentation


VAL-DU-MAINE est une commune nouvelle depuis le 1er janvier 2017, issue de la fusion de BALLEE et EPINEUX-LE-SEGUIN. Elle compte environ 950 habitants (Valmainois et Valmainoises)

Le siège est situé à Ballée

Ces deux villages faisant partie de la communauté de communes du pays de Meslay-Grez, Val-du-Maine a donc rejoint tout naturellement cette communauté de commune (www.paysmeslaygrez.fr)

Val-du-Maine est une commune rurale située dans le sud-est du département de la Mayenne, à 33 Kms au Sud-Est de Laval, et à  15 Kms  au Nord-Ouest de Sablé sur Sarthe

Elle est donc frontalière avec la Sarthe et prend donc toute sa signification dans le cadre du renforcement des relations avec les territoires voisins, de la mutualisation des services, pour créer un pôle fort, moteur du développement d’un territoire élargi.

VAL-DU-MAINE - Pourquoi ce nom ?


 

Créer une commune nouvelle, c’est aussi lui donner un nom. Cette tâche, qui au premier abord peut sembler amusante, s’avère plus compliquée qu’il n’y paraît, d’autant que  nous nous sommes fixés quelques critères :

  • que le nom ne fasse pas nécessairement référence aux communes fondatrices, afin de laisser une ouverture aux communes qui souhaiteraient nous rejoindre,
  • qu’il présente une cohérence avec le territoire qu’il désigne,
  • qu’il soit plutôt joli (même si cette notion reste subjective) et ne soit pas trop long,
  • que le gentilé (nom des habitants) soit facile à porter,

 

Les rivières qui traversent notre territoire nous sont apparues rapidement comme le fil conducteur de notre réflexion :

  • La VAIGE : elle est la limite entre BALLÉE et BEAUMONT-PIED-DE-BŒUF sur quelques dizaines de mètres ; en outre, environ 1/3 ouest de la commune de BALLÉE se trouve sur le bassin-versant de cette rivière.

 

  • L’ERVE : cette rivière traverse la commune et le bourg de BALLÉE du nord au sud ; elle marque aussi la limite entre BALLÉE et l’enclave d’EPINEUX-LE-SEGUIN.

 

  • Le TREULON : il passe à l’est d’EPINEUX-LE-SEGUIN au niveau du château de Varennes l’Enfant.

 

Chacune de ces rivières chemine au creux de charmantes vallées ; et une vallée plus brièvement, c’est un VAL.

 

Concernant « Le Maine », le territoire (même élargi) de la nouvelle commune se trouve dans le périmètre de cette ancienne province française.

 

Par ailleurs, d’autres communes de la communauté de commune portent cette précision « historico-géographique » : Le Bignon-du-Maine, Maisoncelles-du-Maine, Meslay-du-Maine et Saint-Denis-du-Maine.

 

Ainsi, est née la commune de VAL- DU- MAINE.

Les parents d’élèves préparent le marché de Noël


Les parents d’élèves préparent le marché de Noël

 

Trois questions à…

Magaly Hubert, vice-secrétaire de l’APE (Association des parents d’élèves).

Ce jeudi l’APE s’est réunie, pouvez-vous nous parler de vos actions ?

L’APE est active depuis plusieurs années, les parents d’élèves et les grands-parents sont très motivés, chacun tricote, coud, colle, décore, peint, dessine, réalise des objets pour Noël, pour décorer le sapin, la table, ou la maison… Les enfants aussi ont réalisé pleins de choses sur les temps d’activités du mercredi matin, c’est une vraie ruche au travail.

Samedi 1er décembre, ce sera le marché de Noël, quelles seront les animations ?

Nous vendrons tous les objets fabriqués, et nous organiserons une petite restauration sur place. Un « photo booth » sera proposé : il s’agit de se faire photographier avec une mise en scène de Noël.

À quoi sert l’argent collecté?

L’APE participe financièrement à hauteur de 60 % aux sorties scolaires des enfants et aide au financement des classes de mer.

 

Photo : Une partie des membres de l’association des parents d’élèves avec quelques objets fabriqués pour le marché de Noël.| Ouest-France  – le 28 novembre 2018

Ils confient leur coup de cœur littéraire autour d’un café


Ils confient leur coup de cœur littéraire autour d’un café

 

Samedi, un café littéraire était organisé à la bibliothèque. Une dizaine de personnes ont exprimé leur ressenti après la lecture de quelques ouvrages. Pascale a lu Roissy de Tyffany Tavernier. « C’est l’histoire d’une marginale qui vit dans l’aéroport de Roissy et qui raconte à qui veut l’entendre ses voyages imaginaires, un coup de cœur ! »

Le Dynamiteur de Henning Mankel, lu par France : « Il s’agit du premier livre de l’auteur réédité, l’histoire d’un homme qui participe au perçage d’un tunnel en Suède, l’histoire se passe de 1911 à 1968, c’est une réflexion sur la vie. J’ai bien aimé. »

Maryvonne a lu un livre de Jean Teulé : Une respiration : « Ce livre est fait de pleins de petites histoires, toutes différentes, idéal à lire avant de s’endormir ».

Marie-Pierre est une inconditionnelle d’Amélie Nothomb, « On se demande où elle pioche ses histoires extravagantes. Elle sort un livre tous les ans.

Georges a lu L’atelier de Sarah Manigne. « C’est un premier roman très réussi, l’histoire de l’indifférence sans amour. »

 

Photo : Une dizaine de personnes a partagé ses impressions sur un livre, autour d’un café et des chocolats.| Ouest-France  – le 27 novembre 2018

Moins d’interventions pour les pompiers en 2018


Moins d’interventions pour les pompiers en 2018

 

Les sapeurs-pompiers se sont réunis pour fêter la Saint-Barbe, samedi dernier. Ce rassemblement a permis de de faire le point sur l’activité et les effectifs de l’année.

Le centre de secours a effectué 88 interventions, soit 9 interventions de moins qu’en 2017. Le secours à la personne reste la majorité des interventions et représente 72 % de l’activité. Viennent ensuite les accidents de la circulation avec 17 % de l’activité, puis les incendies : 8 % de l’activité, soit 7 interventions. « En 2017 nous étions à 17 incendies avec un fourgon adapté à notre secteur et notre activité. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus intervenir dans les champs avec le fourgon qui est arrivé en février 2018, car c’est un engin adapté pour les incendies urbains. Ce véhicule est là en attendant l’arrivée d’un véhicule adapté », a précisé Ludovic Charlot, le chef de centre.

« Concernant la section Jeunes sapeurs-pompiers, deux jeunes filles, deux sœurs font partie de la nouvelle section : Justine et Léane Breteau de Saint-Loup-du-Dorat. » Elles représentent le centre de secours de Ballée.

Quatre personnes ont rejoint l’équipe au cours de l’année : Adrien Baudusseau, Suzy Marlard, Océane Lefeuvre et Erwan Pierson. « Ils sont opérationnels depuis le 31 octobre, et peuvent intervenir sur les opérations de secours à personnes », a indiqué Ludovic Charlot

 

Photo : Les dix-sept sapeurs-pompiers du centre de secours de Ballée ont fêté la Sainte-Barbe, samedi dernier.| Ouest-France  – le 24 novembre 2018

Travaux d’embellissement et sécurité dans le bourg


Travaux d’embellissement et sécurité dans le bourg

 

« Nous avons décidé d’apporter un coup de jeune au lotissement du Boischaud qui date des années 1970 » explique Michel Cottereau, maire. Les travaux d’enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques sont commencés depuis quelques semaines. « Nous poursuivrons les travaux par la réfection des trottoirs et de la voirie avec quelques aménagements de mise en sécurité, les voitures ayant tendance à rouler vite. Ce lotissement est une voie traversante entre les deux départementales de Saint-Loup-du-Dorat et de Beaumont-Pied-de-Bœuf, des candélabres avec éclairages équipés de leds compléteront ses aménagements ». Ces travaux représentent un montant de 160 540 € HT subventionnés à 70 % par Territoire Énergie Mayenne, le solde à la charge de la commune.

« Rue de l’Abbé-Angot, c’est 29 candélabres, que nous avons choisi de modifier poursuit Michel Cottereau, régulièrement la crosse d’éclairage était accrochée par les camions, nous en avons profité pour les équiper d’éclairage leds, qui consomme trois fois moins d’électricité ». Le budget de ces travaux s’élève à 23 000 € HT, Territoire Énergie Mayenne subventionne 5 000 €.

 

Photo : Pour l’enfouissement des réseaux, les entreprises doivent intervenir dans la propriété de chaque particulier pour le branchement des réseaux électriques et téléphoniques jusqu’à leur maison, les tranchées seront rebouchées et le revêtement refait à l’identique.| Ouest-France  – le 15 novembre 2018

À Ballée, l’entreprise Celloplast a besoin de personnel


À Ballée, l’entreprise Celloplast a besoin de personnel

 

L’entreprise, située à Ballée (Sud-Mayenne) qui appartient au groupe espagnol Intermas, est spécialisée dans la distribution de filets plastiques et de produits pour le jardin et l’agriculture. Elle recherche une vingtaine de personnes.

« Le petit filet qui entoure le Babybel, c’est nous. » Sébastien Le Rendu est directeur des opérations chez Celloplast à Ballée, depuis 18 mois. L’entreprise, rachetée en 2001 par le groupe familial espagnol Intermas, compte 132 salariés à Ballée.  « Il y a aussi l’usine Nortene dans le Nord qui compte 61 personnes. »

Leader dans la vente et la transformation de matières plastiques, Intermas est présent dans 70 pays.  « On part de billes plastiques qu’on étire pour en faire des filets, barrières, brise-vue, etc. » On reconnaît ses produits en magasins de jardinage sous la marque Nortene et sous Gardelys en grande surface.

Jardinage, packaging, industrie, construction, aquaculture et agriculture, Celloplast fournit de nombreux professionnels.  « Nous avons 3 000 références,  indique Sébastien Le Rendu. On reçoit 2 500 containers par an qui sont déchargés sur notre plateforme. Ensuite, on prépare les commandes, et on livre en France et dans le Benelux. »

En pleine saison, de janvier à juin-juillet, ce sont environ 30 camions par jour qui quittent le site.

« Nous assurons la formation »

Et pour répondre à la demande croissante, le service des ressources humaines de l’entreprise a décidé, pour la première fois, de lancer une campagne de recrutement avec Pôle emploi. Elle recherche  « 15 préparateurs de commande, dont cinq manutentionnaires », annonce Anne-Sophie Corvé, chargée des relations entreprises à Pôle emploi.

Des titulaires du Caces 1 et 3 de préférence,  « mais nous assurons la formation pour cinq débutants. » Une formation de une à deux semaines financée par Pôle emploi et l’entreprise.

Ce qui compte c’est la motivation du candidat

Celloplast cherche aussi  « quatre magasiniers caristes avec le Caces 5. » Mais ce qui compte surtout,  « c’est la motivation du candidat. On recherche des personnes curieuses, rigoureuses, qui aiment le travail en équipe », souligne Sébastien Le Rendu.

Les personnes intéressées doivent envoyer leur candidature à Pôle emploi.  « Toutes les candidatures seront étudiées », précise Anne-Sophie Corvé. Le 27 novembre, les sélectionnés passeront une matinée chez Celloplast pour une réunion d’information sur les activités du groupe, suivie d’une visite de l’entreprise et d’un mini-entretien.

Un contrat de 8 à 12 mois

Si tout va bien, les candidats poursuivront avec une période d’immersion de 2 à 3 jours avec un tuteur. Suivra ensuite une formation, selon les profils, ou une embauche pour un contrat de 8 à 12 mois.  « Les contrats de 39 heures par semaine vont démarrer début janvier,  ajoute Anne-Sophie Corvé. Les conditions de travail à Celloplast sont bonnes avec un salaire un peu au-dessus du Smic, la mutuelle prise en charge, un prime panier et les avantages du comité d’entreprise à partir du 6e mois de travail. »

Les candidatures sont à envoyer à entreprise.pdl0053@pole-emploi.net

 

Photo : À Ballée, Celloplast recherche des préparateurs de commandes et des magasiniers caristes.| Ouest-France  – le 11 novembre 2018

Les travaux de l’école conforment au planning


Les travaux de l’école conforment au planning

 

Les travaux de l’école avancent, « le planning est respecté confirme Michel Cottereau, maire. Au premier trimestre 2019, les travaux seront terminés. Il reste à définir les aménagements extérieurs et la construction fin 2018, de la chaufferie mutualisée à bois déchiqueté qui permettra de chauffer les deux écoles, la Maison d’accueil rurale pour les personnes âgées (Marpa), les vestiaires du foot, la Maison des assistantes maternelles ».

Cette chaufferie permettra le chauffage des établissements publics en supprimant le fuel et l’électricité. Le bois sera livré par camion dans une trémie enterrée pour alimenter la chaudière qui chauffera l’eau des radiateurs. « Nous avons choisi ce mode de chauffage plus économique, propre, écologique, avec un approvisionnement départemental, l’idée est de faire travailler les entreprises locales ».

Un plateau sportif près de l’école sera aussi aménagé, cet espace de jeux clôturé dédié aux enfants de l’école et ouvert à tous lorsque l’école sera fermée. « Ces travaux permettront de regrouper les écoles, les loisirs, les sports, affirme Michel Cottereau, les enfants intégreront leur nouvelle école après les vacances de Pâques ».

 

Photo : L’école maternelle est bientôt terminée. | Ouest-France  – le 09 novembre 2018

Tous les mercredis après-midi, ils préparent la décoration de Noël


Tous les mercredis après-midi, ils préparent la décoration de Noël

 

Mercredi, l’équipe de bricoleurs bénévoles s’est retrouvée autour de Sandrine Deniau pour préparer les décorations de Noël. Ils ont scié, cloué, vissé, découpé et peint des personnages d’après des gabarits ou des plans préparés à l’avance. « Toujours avec du matériel de récupération, nous faisons des pancartes et des barrières avec des palettes peintes aux couleurs de Noël. Nous y indiquerons la direction de la maison des lutins ou du chocolat chaud, précise Sandrine Deniau. Nous les disposerons aux quatre coins du village. Nous faisons aussi des paquets cadeaux en bois, toujours dans le même principe de récupération. Tous les ans, nous augmentons notre production d’objets que nous récupérons pour l’année suivante pour un complément de décors. »

Un autre atelier est en place : la réparation à base de plâtre ou de colle puis la peinture des personnages de la crèche.

La même équipe s’occupe du fleurissement des jardinières du village au printemps et l’automne. Une dizaine de bénévoles fait partie de cette équipe que tout le monde peut rejoindre, même les enfants.

Rendez-vous tous les mercredis, à 14 h à la grange, près de la salle polyvalente.

 

Photo : L’équipe de bénévoles restaure les statues de la crèche pour Noël. | Ouest-France  – le 5 novembre 2018

Le sous-préfet Frédéric Millon découvre la commune


Le sous-préfet Frédéric Millon découvre la commune

 

Vendredi, Frédéric Millon, sous-préfet de Château-Gontier a visité la commune. Il a commencé par Ballée en se rendant à la Maison d’Accueil Rurale des Personnes Âgées (Marpa).

« Je visiterai toutes les communes dont j’ai la responsabilité, a annoncé Frédéric Millon, afin d’avoir en mémoire la commune auxquels se rapportent les dossiers qui arrivent sur mon bureau ». Michel Cottereau, le maire, l’a ensuite dirigé vers l’entreprise Levrard qui vient de s’installer dans les locaux de 3 000 m2 de l’ancienne usine Linpac. Frédéric Millon a été impressionné par la technologie et par l’organisation méthodique de cette entreprise familiale en pleine progression avec 20 salariés et 18 véhicules. Sa spécialité est l’assainissement, le débouchage de canalisation et la vidange de fosse.

Le sous-préfet a terminé sa visite par le village d’Épineux-le-Seguin en découvrant la garderie et Maison d’Assistantes Maternelles situées dans les locaux de l’ancienne école réhabilités.

 

Photo : Frédéric Millon, sous-préfet de Château-Gontier à l’entreprise Levrard, accompagné de Michel Cottereau, le maire, l’équipe municipale et de la famille Levrard. | Ouest-France  – le 23 octobre 2018

De nouvelles têtes à l’école élémentaire


De nouvelles têtes à l’école élémentaire

 

Vendredi, Antoine Josset, directeur de l’école élémentaire, a accueilli ses collègues pour organiser la rentrée scolaire. Titularisée sur le poste d’Hélène Péon, Aurélie Dédelot, actuellement en congés maternité arrivera au mois de janvier 2019. C’est Adèle Rossignol qui assumera son remplacement jusqu’à Noël et prendra en charge les petites et moyennes sections.

Manuella Pannier s’occupera toujours de la grande section CP et Caroline Morin des CE1 et CE2. Antoine Josset se partagera les classes des CM avec Justine Besnier, nouvelle arrivante sur le poste. « J’ai un poste fractionné, explique Justine Besnier. Cette année, j’ai trois classes et trois écoles : une au Buret, une à Arquenay et deux à Val-du-Maine ».

À l’école maternelle, Adèle Rossignol et Manuela Pannier seront aidées des Atsem : Sandrine Deniau et Marie-France Abrahamse.

« Concernant l’accueil périscolaire, nous revenons à la semaine de quatre jours d’école, explique le maire Michel Cottereau. Lundi, mardi, jeudi et vendredi avec 6 h de cours par jour, contre 5 h avant plus le mercredi matin. »

Le mercredi, les enfants se reposeront ou seront accueillis en centre de loisirs sous la responsabilité de la collectivité, avec les mêmes horaires que les jours d’école : de 7 h 30 jusqu’à 8 h 45 en garderie puis en centre de loisirs et en garderie jusqu’à 18 h 30. Les activités périscolaires concentrées le mercredi matin seront en lien avec les projets pédagogiques.

 « Nous revenons à la semaine de quatre jours d’école car nous n’avons pas trouvé les bons horaires pour faire les activités et c’était compliqué avec le personnel pour qu’il accepte de travailler peu d’heures sur quatre jours. Après avoir interrogé les parents, nous avons obtenu des réponses partagées et avons dû trancher », poursuit Michel Cottereau.

 

Photo : De gauche à droite : Adèle Rossignol, Justine Besnier, Antoine Josset, Caroline Morin et Manuella Pannier.  Ouest-France  – le 4 septembre 2018

À Ballée, l’épicerie Vivéco a enfin un nouveau propriétaire


À Ballée, l’épicerie Vivéco a enfin un nouveau propriétaire

 

Depuis quelque temps, les habitants de Ballée (Mayenne) étaient inquiets. Pascale, épicière à Vivéco, voulait vendre le dernier commerce de proximité du village mais elle ne trouvait pas d’acquéreur. Depuis mardi 7 août, c’est chose faite et l’épicerie a de nouveau ouvert ses portes.

À la satisfaction des habitants, tout s’est décidé assez vite. Pascale, propriétaire du seul commerce de proximité du village, a trouvé un acquéreur pour la reprise de l’épicerie Vivéco. Concrètement, depuis mardi, l’épicerie est de nouveau ouverte, un couple a emménagé.

Des stages dans des petites épiceries

« Nous arrivons des Deux-Sèvres où je travaillais dans une usine d’électronique, explique Sandrine Plumegeau. J’ai fait un apprentissage en grande distribution et les nombreux stages que j’ai fait dans les petites épiceries m’ont confirmé dans le choix de mon avenir professionnel. J’aime bien le contact avec les gens, toujours avoir le sourire et être à l’écoute des autres me passionne. Depuis quelque temps, je cherchais un petit commerce pas trop cher. En pianotant sur internet j’ai découvert l’annonce de l’épicerie à vendre à Ballée. »

Quelques changements

Le prix lui convenait et Sandrine Plumegeau a tout de suite été intéressée. « Avec mon mari, nous sommes heureux d’être arrivés ici. Le village nous plaît beaucoup, mon mari travaillait dans une usine de fromage de brebis, il a demandé sa mutation à l’usine de fromage de Meslay et il a tout de suite été embauché. La seule différence ? C’est qu’ici c’est du lait de vache ! » poursuit Sandrine dans un grand éclat de rire.

L’épicerie est en cours d’aménagement, les rayons se remplissent, se réorganisent. Un ami est venu aider Sandrine Plumegeau pour tout mettre en place.

« Sachant que le jambon est apprécié, je garderai le même fournisseur pour la vente et pour les sandwiches. Je vais aussi privilégier les produits locaux et je continuerai la vente des bouteilles de gaz. Par contre, je vais arrêter la vente des revues. Je ne garderai que la vente des journaux, car je sais que dans les villages, les gens apprécient lire les nouvelles journalières »

Bientôt un coin café ?

Le dépôt de pain va se poursuivre à l’épicerie par le boulanger de Grez-en-Bouère, en attendant la reprise de la boulangerie par le nouveau propriétaire. « Plus tard j’ai aussi l’intention de faire un petit coin convivial où les gens pourront se retrouver pour boire un café, un thé, un chocolat… »

Épicerie Vivéco : ouverture du mardi au dimanche 13 h - Horaires : 7 h 30 à 13 h - 15 h à 20 h.

 

Photo : Sandrine Plumegeau, nouvelle propriétaire de l’épicerie Vivéco. | OUEST-France – le 08 août 2018

Le centre de loisirs rouvrira fin août


Le centre de loisirs rouvrira fin août

 

Vendredi, le centre de loisirs a organisé son dernier jour de juillet. Les enfants avaient invité leurs parents à déguster les gâteaux fabriqués dans la journée. La reprise aura lieu le 27 août de 7 h à 18 h 30, inscription à la mairie. « Il reste de la place, le thème sera le safari photos à partir de jeux », confie Peggy Pathouot, directrice. Ouest France – 31 juillet 2018

Karine et Jérôme Poirier lancent la fabrication de pâtes à la ferme


Karine et Jérôme Poirier lancent la fabrication de pâtes à la ferme

 

A Epineux-le-Seguin (Val-du-Maine) Karine et Jérôme Poirier, exploitants agricoles, après s'être lancés dans la fabrication de farine au printemps, débutent celles de pâtes.

Les agriculteurs du secteur ont des idées ! Après la glace à la ferme chez Patrice Riauté à Parcé-sur-Sarthe, dans quelques jours il sera possible de trouver les pâtes à la ferme chez Karine et Jérôme Poirier, à Epineux-le-Seguin (Val-du-Maine), à quelques kilomètres d’Auvers-le-Hamon.

Jérôme s’est installé dans la commune en 2004, rejoint par son épouse en 2009. Ils possèdent deux poulaillers dans lesquels ils élèvent des volailles de Loué. Côté culture, ils exploitent 80 hectares.

 

Une agriculture raisonnée

Karine et Jérôme Poirier préparent ce projet depuis plusieurs années. Passionné d’agronomie, l’exploitant cherche à valoriser ses terres différemment.

Il n’est pas en bio mais « en raisonné ». Il limite les traitements et a banni le labour. 

« Entre deux cultures de blé ou de colza, nous couvrons le sol de trèfle, de Sarrazin ou de féverole », détaille Karine. 

Ça permet de fixer l’azote et de nourrir le sol ». Autre méthode : « faire une rotation des cultures pour moins avoir à intervenir derrière ».

 

Après la farine…

Un premier pas qui en attendait d’autres. 

« On s’est demandé comment valoriser nos cultures.

Après trois ans de recherches et de visites, ils optent pour la production de farine à la ferme. 

Nous avons acheté un moulin à meule de pierre et commencé la production en avril.

Leur farine est faite à partir de leurs cultures : blé tendre, blé dur et Sarrazin.

Ils vendent dans un local sur leur exploitation, en direct mais également à la Cabane des producteurs, magasin de petits producteurs à Mareil-en-Champagne. 

La Jaluère vend aussi notre farine chez eux à Juigné.

Après la farine, le couple a cherché un produit de consommation courante. Ils ont visité plusieurs exploitations qui produisaient de la farine et se sont décidés à se lancer dans la fabrication de pâtes.

Dans leur grange, ils ont fait construire un laboratoire avec une chambre froide pour entreposer la farine. Une entreprise italienne leur livre la machine dans les jours qui viennent. « Nous avons trois jours de montage et trois jours de formation ».

 

Différentes sortes de pâtes

Ils ont choisi de produire différentes sortes de pâtes au blé dur et des nouilles au sarrasin. 

Il y aura des conchigli, des creste rigate on fera aussi de la malfadèle, une sorte de tagliatelle mais en plus court.

 

Leur exploitation s’appelle l’ERL Sequoïa.

On en fera aussi en forme de sapin et d’autres aromatisés aux épinards.

L’idée est qu’ils consacrent  le lundi pour la production et le mardi pour la mise en sachet. Outre leur petit magasin de vente en direct qui sera ouvert le vendredi après-midi à partir de septembre (où ils vendent aussi du foie gras), ils vont faire les marchés. Leur premier avec les pâtes : samedi 28 et dimanche 29 juillet 2018 lors des Festisalica à Saulges.

Ils pensent aussi se rapprocher des collectivités et des comités d’entreprise. 

Nous serons aussi présents aux portes ouvertes de la Jaluère à Juigné le 19 août.


ERL Sequoïa à Epineux-le-Segin (Val du Maine), lieu-dit l’Epine. Contact : 02 43 91 16 05 ou 06 83 74 38 08

 

Photo : Karine et Jérôme Poirier, exploitants agricoles à Epineux-le-Seguin, se lancent dans la production de pâtes à la ferme – Les Nouvelles de Sablé – le 27 juillet 2018

Ballée retrouve ses commerces


BALLÉE RETROUVE SES COMMERCES

 

La réouverture du Viveco pourrait suivre celle de la boulangerie à la rentrée de septembre.

 

Après plus de deux ans de recherche, les artisans boulangers de Val-du-Maine ont retrouvé un jeune pour poursuivre leur activité. Un soulagement pour le couple qui aurait souhaité prendre sa retraite plus tôt, mais il lui était  impossible de laisser les habitants sans ce commerce essentiel.

Installé en 1979, le couple s’était résigné à cesser son activité, fin juin, faute de repreneur. Après plusieurs pistes infructueuses, la reprise de leur affaire semblait compromise. C’était sans compter sur la volonté d’un jeune repreneur de «  poursuivre et développer l’activité boulangère à Val-du-Maine  », détaille le maire, Michel Cottereau. Un premier édile « très content et soulagé » de voir le commerce de proximité perdurer dans son village. « J’ai essayé d’œuvrer afin que la boulangerie perdure, même si parfois je me suis senti un peu impuissant », avoue Michel Cottereau. Un souhait de préservation des petits commerces également partagé par les habitants de la commune.

 

Photo : Le dynamisme revient dans la commune – Courrier de la Mayenne - 22 juillet 2018

Val-du-Maine. 1 200 personnes sont venues voir « Aïda »


Val-du-Maine. 1 200 personnes sont venues voir « Aïda »

 

Beau succès pour l’opéra de Verdi, vendredi 20 juillet, à Val-du-Maine (Mayenne). Julien Ostini, le metteur en scène, a déjà promis de renouveler l’expérience en 2019, avec « Le Trouvère » de Verdi.

Jeudi 19 juillet, au soir, c’est le drame : l’orage empêche l’opéra Aïda d’avoir lieu au château de Linières, dans la commune du Val-du-Maine. La mort dans l’âme, Julien Ostini, directeur artistique et metteur en scène, annonce le report du spectacle au vendredi soir. Mais les spectateurs reviendront-ils le lendemain ?

À l’ouverture du spectacle, vendredi, Julien Ostini annonce : « On attendait 1 400 personnes hier, vous êtes 1 200 ce soir. Merci d’être là ! »

300 bénévoles pour un opéra

Dans les coulisses, c’est parti pour les 300 bénévoles, dont les artistes. «   Aïda n’est jamais programmé en France, sauf à Paris, car c’est une production gigantesque, confie le metteur en scène. Ici, nous l’avons fait avec le soutien financier de personne. Et tout a été fait de A à Z comme dans les grandes maisons d’opéras : les décors, les costumes, les installations électriques, les lumières… »

Et c’est parti pour 2 h 30 de spectacle. 200 artistes, des changements de décors, de costumes, des danseurs, de grands artistes solistes tels Chrystelle Di Marco, Papuna Tchuradze ou Marie Gautrot, un grand chef d’orchestre (Benoît Willmann), des décors réalisés par Fabrice Gilod… Et dans le public, on est ravis.

Mieux qu’au Stade de France

« Nous sommes passionnés d’opéra, affirment Gérard et Maryse, venus spécialement de l’Yonne. Nous en avons vu beaucoup : La Traviata, la Bohème, Carmen … Et aussi Aïda au stade de France. »

Mais, à choisir, « je préfère celui que nous venons de voir, poursuit Gérard, car plus proche des spectateurs et de l’âme de Verdi. C’est une belle réussite. Il faut absolument les soutenir pour que ce lieu devienne une grande maison d’opéras. »

À la fin de la représentation, Julien Ostini a donné rendez-vous à tous pour Le Trouvère de Verdi, les 25 et 27 juillet 2019...

 

Photo : 200 artistes étaient sur scène, vendredi soir. | Ouest-France - 21 juillet 2018

Opéra Aïda au château de Linières : dernières répétitions pour la soprano et le ténor


Opéra Aïda au château de Linières : dernières répétitions pour la soprano et le ténor

 

Chrystelle Di Marco, chanteuse d’opéra, sera Aïda dans l’opéra éponyme de Verdi, que Julien Ostini met en scène au château de Linières, à Val-du-Maine (en Mayenne) avec l’association les Zélés de Linière(s), composée de 80 bénévoles. Quant au ténor géorgien Papuna Tchuradze, il jouera son amoureux, Radamès.

La soprano Chrystelle Di Marco, qui jouera le rôle d’Aïda lors des deux représentations prévues au château de Linières, à Val-du-Maine (en Mayenne), jeudi 19 et samedi 21 juin, est une pointure dans le milieu de l’opéra. Parmi ses projets, le rôle de Leonora (Il Trovatore) en tournée en Europe, Cio-Cio-San (Madame Butterfly) à l’opéra de Kiev et de Dnipro, Tosca au château Mirabeau, Susanna (Sancta Susanna) au théâtre Toursky à Marseille, Anna Bolena à l’opéra de Bordeaux…

« C’est un opéra exigeant musicalement »

« J’ai rencontré Julien Ostini par des amis communs chanteurs, il m’a parlé de son projet et m’a donné envie de me lancer dans cette aventure absolument géniale. Pour l’art, pour la culture, au niveau social, c’est tout ce dont on peut rêver, explique Christelle Di Marco. Je n’ai jamais joué Aïda, car c’est une distribution qui n’était pas prévue. C’est un opéra exigeant musicalement, pour moi. C’est une vraie opportunité de chanter ici ce grand Verdi très inspiré. »

« Je suis agréablement surpris par l’ambiance »

Papuna Tchuradze, chanteur d’opéra, jouera et chantera le rôle de Radamès, l’amoureux d‘Aïda. C’est un ténor, originaire de Géorgie. « Je ne chante que de l’opéra, mais j’aime aussi le jazz et la musique polyphonique. Je suis agréablement surpris par l’ambiance qu’il y a ici, je suis là depuis une semaine pour travailler ce rôle difficile. On dit souvent que pour chanter le rôle de Radamès, il faut trois ténors. »

Jeudi 19 juillet et samedi 21 juillet, ouverture des portes à partir de 19 h (buvette, petite restauration), château de Linières. Réservations 07 67 90 21 87 - 5 € (prévoir sa chaise ou sa couverture), 15 € sur gradin (prévoir un coussin).

 

Photo : Chrystelle Di Marco, soprano, avec Papuna Tchuradze, ténor, en répétition de leur rôle dans l’opéra « Aïda de Verdi », au château de Linières. | OUEST-FRANCE - 19 juillet 2018

Aïda, un vrai opéra joué en plein air et à la campagne, en Mayenne


Aïda, un vrai opéra joué en plein air et à la campagne, en Mayenne

 

L’opéra Aïda, de Verdi, sera joué devant 1 000 personnes, pendant trois soirs, dans la cour du château des Linières, à Ballée (Mayenne), jeudi 19 et samedi 21 juillet 2018. Entretien avec Julien Ostini, le metteur en scène.

Après avoir réussi, en 2017, à monter l’opéra Carmen, au château de Linières, en Mayenne, le metteur en scène Julien Ostini renouvelle le défi. Cette année, il a fait appel à 200 artistes pour interpréter Aïda, de Verdi.

Après Carmen et ses 1 600 spectateurs, en 2017, vous récidivez. Quel est ce nouveau projet ?

Le succès de  Carmen m’a encouragé à renouveler l’expérience de produire un opéra en milieu rural pour permettre à tous de découvrir ce qu’est un vrai opéra. Carmen a été joué dans de mauvaises conditions climatiques, le vent créait une caisse de résonance et donnait un mauvais son. Cette année, j’ai choisi  Aïda, c’est un opéra spécialement créé pour l’extérieur, par Verdi. L’histoire se passe en Égypte au pied des pyramides.

Pour le confort des spectateurs, le spectacle est aménagé différemment, et des gradins ont été construits pour 300 personnes.

Avec ses 200 artistes sur scène, Aïda est une plus grosse production. Comment se met-elle en place ?

Il y a plus d’ensemble de chœurs d’orchestre avec de gros passages sonores. L’histoire est très belle et très compréhensible. Avant le début du spectacle, une explication sera donnée pour que tout le monde puisse bien suivre.

Réalisé à 100 % par les bénévoles, tout est créé grâce à l’énorme volonté et beaucoup de débrouillardise d’une quarantaine de personnes qui passent leur temps libre à la préparation. Chacun est essentiel, c’est une vraie ruche : 5 000 repas vont être préparés pour les artistes pendant les répétitions, 150 personnes vont être logées chez les habitants.

Les artistes viennent de toute l’Europe, les chanteurs ont une immense carrière professionnelle, ils sont aussi bénévoles ?          

Ils se déplacent gratuitement, car ils ont une confiance énorme dans nos projets. On commence à en parler dans le milieu de l’opéra et dans les journaux spécialisés. C’est un projet unique dans sa forme et son envergure. On n’en trouve pas d’équivalent en France.

[...]

Aïda sera joué exactement comme dans une maison d’opéras, sauf que sans le bénévolat, il faudrait un million d’euros pour le faire, le coût de la main-d’œuvre étant le plus gros budget.

Jeudi 19 et samedi 21 juillet, au château des Linières, à Ballée (Val du Maine). Les billets sont en vente à 5 € (prévoir sa chaise) ou 15 € sur les gradins, ouverture des portes à 19 h.  

Photo : Les bénévoles s’activent pour installer les décors de l’opéra.| Ouest-France - 17 juillet 2018

Justine, 22 ans, référente couture pour l’opéra


Justine, 22 ans, référente couture pour l’opéra

 

Les bénévoles mettent les bouchées doubles pour être fin prêts les 19 et 21 juillet pour l’opéra Aïda au château de Linières, mis en scène par Julien Ostini. Justine est la référente du groupe de couturières qui réalisent actuellement les 250 costumes des comédiens. « 170 costumes sont faits. Nous travaillons depuis un mois, explique Justine. J’ai fait les croquis et les patrons, puis avec une dizaine de bénévoles couturières nous avons fait des costumes en taille unique. Seuls les costumes des solistes seront réalisés sur mesure. » Justine a un BTS design de mode, « Julien m’a emmené au mois de juin à l’opéra de Saint-Etienne où j’ai fait un stage à l’atelier de costumes, pour que je puisse voir comment cela se passe dans une vraie maison d’opéras. J’ai pu constater aussi que tout était fait de A à Z, sauf que tout le monde est payé. » Ici tout est fait à 100 % par des bénévoles.

L’atelier recherche encore des morceaux de cuir. « Si vous avez des vieux fauteuils en cuir ou simili dont vous voulez vous débarrasser nous sommes preneurs, demande Justine. Des vieux sacs à main, des ceintures et toujours du tissu de couleur que vous pouvez déposer au château. »

Contact Justine : justine.bougeant@yahoo.fr

 

Photo : Justine devant ses croquis de costumes | Ouest-France - 11 juillet 2018

Une borne de recharge électrique inaugurée


Une borne de recharge électrique inaugurée

Jeudi, la borne de recharge pour véhicules électriques, installée rue de Linière, a été officiellement inaugurée par Norbert Bouvet, président de Territoire d’énergie Mayenne et par Michel Cottereau, maire de Val-du-Maine. Les techniciens de Territoire d’énergie Mayenne et de l’entreprise Bouygues énergies & services, mandataire des travaux, ainsi que les élus étaient également présents

Abonnement par carte et smartphone

« 48 bornes de recharge pour véhicules électriques sont actuellement déployées sur l’ensemble du département. La mise en place des bornes va être terminée en juillet », assure Norbert Bouvet. Cette borne, équipée de trois prises (type 2, type 3 ainsi qu’une prise E/F), permet la recharge simultanée de deux véhicules (puissance maximale 22 kVA).

Deux possibilités s’offrent aux usagers : par abonnement, en se munissant d’une carte d’abonnement sur le site www.alizecharge.com, ou en utilisant son smartphone via l’application Alizé, en flashant le QR code présent sur le côté de la borne. Ensuite, il suffira de suivre les indications sur la borne. « Territoire d’énergie Mayenne finance ces installations en totalité et bénéficie d’un subventionnement de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) à hauteur de 50 % dans le cadre du programme investissements d’avenir », a rappelé Norbert Bouvet.

Les retours d’expériences des premiers usagers démontrent que la majeure partie des recharges est faite au domicile mais l’existence de bornes publiques et privées est indispensable pour rassurer l’usager. La majeure partie des usages sur les bornes concerne un complément de charge. Aussi, une répartition pertinente des stations de recharge permet de trouver une borne en moyenne tous les 15/20 km.

 

Photo : Arlette Letellier, vice-présidente d’Énergie Mayenne ; Michel Cottereau, maire de Val-du-Maine ; Jean-François Souvestre, conseiller municipal de Val-du-Maine ; Norbert Bouvet, Président de Territoire d’énergie Mayenne ; Marie Houdu, technicienne à Territoire d’Énergie Mayenne. Ouest France. - 10 juillet 2018

Ils ont construit des dunes pour l’opéra Aïda


Ils ont construit des dunes pour l’opéra Aïda

Un petit groupe de bénévoles a construit, samedi, un décor des dunes de sable pour l’opéra « Aïda » de Verdi, qui sera mis en scène par Julien Ostini dans la cour du château de Linières, les 19 et 21 juillet. Pascal, Catherine, Julien et Thomas ont scié, coulé et assemblé des palettes, sous le soleil.

Ouest France. 04 juillet 2018

Le professeur de gymnastique prend sa retraite


Le professeur de gymnastique prend sa retraite

Jeudi, Bernard Poilpré, professeur de gymnastique, a donné son dernier cours. Depuis 22 ans, il assurait la gymnastique tous les jeudis à la salle des sports. « Ma femme vient d’être retraitée, je souhaite arrêter les cours de gym pour avoir plus de liberté et profiter ensemble de notre retraite. Place aux jeunes, mais je reviendrai en tant qu’élève », assure Bernard Poilpré.

C’est Laetitia Sourdeau qui remplacera Bernard Poilpré : « Je fais partie des élèves depuis trois ans, j’ai beaucoup appris avec Bernard et il m’a promis qu’il continuerait à me donner des conseils. »

Les horaires resteront inchangés, les cours sont ouverts à tous, jeunes et moins jeunes, l’aînée a passé ses 80 printemps et reste en pleine forme, peut-être grâce à la gymnastique !

Jeudi 13 septembre, de 19 h à 20 h, reprise, deuxième cours de 20 h 15 à 21 h 15.

Photo : Une partie des élèves de gymnastique. | Ouest-France - 04 juillet 2018

Ils ouvrent leur jardin pour aider les enfants


Ils ouvrent leur jardin pour aider les enfants

 

Trois questions à...

Edward Mosse, propriétaire d'une ferme, au lieu-dit Le Domaine.

Pourquoi ouvrez-vous votre jardin au public ?

Je suis instituteur en classe maternelle à Londres. Un enfant de 4 ans a eu un cancer. Je l'ai vu souffrir, puis mourir. Il m'a fallu l'expliquer aux autres bambins. J'ai été énormément marqué. C'est pourquoi nous ouvrons le jardin au public contre une petite participation. Tout l'argent récolté sert à aider financièrement les enfants malades.

Depuis quand aménagez-vous ce jardin ?

David et moi sommes Anglais et passionnés de jardin. Il y a onze ans, nous cherchions un bout de terre à cultiver, mais la campagne anglaise ne rentrait pas dans notre budget. Nous nous tournons alors vers la France et tombons sur cette ancienne ferme, avec deux hectares en friche et un beau plan d'eau. C'est le coup de coeur, malgré l'état du terrain. Certains endroits servaient de déchetterie.

Vous y passez beaucoup de temps ?

D'avril à octobre, je travaille tous les jours, du matin au soir. En ce moment, il me faut trois jours pour tondre. Cette année, j'ai planté 3 000 iris. Je dois aussi réparer les dégâts provoqués par les sangliers venus visiter le jardin cet hiver et me battre contre la pyrale, cette vilaine chenille qui dévore les buis. Nous allons aussi installer des allées de gravier.

Ouvert les 19 et 20 mai, 23 et 24 juin, 21 et 22 juillet 25 et 26 août, de 10 h à 18 h. Sur rendez-vous les autres jours. Tarifs : 5 € la visite, 10 € la carte. Renseignements sur https://www.opengardens.eu/

 

Photo : Edward Moss dans son jardin fleuri au lieu-dit le Domaine à Épineux-le-Seguin - Val du Maine | Ouest-France - 16 mai 2018

L’institutrice Hélène Peyon quitte l’école publique


L’institutrice Hélène Peyon quitte l’école publique

 

Hélène Peyon avec les enfants de sa classe. | Ouest-France

Arrivée en 2010, Hélène Peyon, institutrice depuis huit ans, quittera Ballée à la fin de l’année scolaire. C’est visiblement très émue qu’elle a remercié parents et enfants. « Je suis arrivée il y a huit ans à la rentrée de septembre, j’ai eu en charge pendant quatre ans les enfants de grande section et CP et quatre ans les petites et moyennes sections. Originaire de Château-Gontier, j’avais demandé ma mutation. Je suis bien sûr contente de me rapprocher de chez moi, en même temps il est difficile de quitter une équipe. » Sa remplaçante est déjà nommée, il s’agit d’Aurélie Dédelot « que nous avons rencontrée », précise Antoine Josset, directeur.

Photo : Les enfants de la classe d’Hélène lui ont tous offert une fleur pour constituer un joli bouquet. Ouest France - 27 juin 2018

 

La directrice de la MARPA prend sa retraite


La directrice de la MARPA prend sa retraite

 

Renée Pierre-Auguste, l’actuelle directrice de la MARPA, s’en va. Mais ses projets se poursuivent, avec des nouveautés à venir, pilotées par Coraline Dersoir, la repreneuse.

Mardi, un pot de l’amitié était organisé à la MARPA (Maison d’Accueil Rurale pour Personnes Agées) en l’honneur de Renée Pierre-Auguste, directrice. « Je suis arrivée dès la création de la MARPA, il y a 25 ans, et je vais partir en congés le 13 juin pour être officiellement en retraite le 1er juillet. »

 

L’établissement a une capacité de 20 résidents, avec 16 appartements T1 bis pour personne seule et deux T2 pour couple. « Actuellement, seul un T2 est libre, précise Renée Pierre-Auguste. En général, les appartements sont vite repris, le temps de faire quelques réparations ou rénovation si besoin », explique-t-elle avant d’aborder la question des soins.

Vers l’autonomie

« Ce que je peux constater, c’est que la prise en charge des personnes âgées a bien évolué, nous les aidons à garder leur autonomie grâce à diverses activités. » Et d’évoquer l’atelier mémoire et la gymnastique.

Un projet en cours met à contribution le personnel qui a envie de s’investir dans l’animation. « C’est moins monotone pour les uns et les autres. »

Le plus jeune résident a 69 ans et la plus âgée, 99 ans. Il est possible d’intégrer la MARPA à partir de 65 ans, à condition d’être autonome et de pouvoir se mouvoir.

Coraline Dersoir va lui succéder. Elle travaille en doublon depuis le début de la semaine et a été recrutée à la suite d’un appel à candidatures.

« J’ai une licence de gérontologie et j’ai travaillé avant au conseil départemental. C’est une nouvelle aventure professionnelle. Le lien avec les résidents se fait bien, j’ai été bien accueillie, je les ai déjà tous rencontrés avec leur famille », raconte celle qui souhaite développer petit à petit l’animation interne et une ouverture sur l’extérieur. La MARPA a une structure à échelle humaine et familiale. « Nous projetons quelques travaux de rénovation pour donner un coup de neuf, explique Jean-Luc Landelle, président. Nous tenons beaucoup à cet établissement qui a sa raison d’être dans le secteur, nous projetons la création d’une salle multi-activités pour jeux et atelier mémoire. » Le maire, Michel Cottereau, également présent, a fait part de nouveautés.

« Avec les travaux de l’école maternelle toute proche, nous avons l’intention de lier l’école et la MARPA, afin d’y créer un espace commun. »

Photo : Jean-Luc Landelle, président de la Marpa, Coraline Dersoir, remplaçante de Renée Pierre-Auguste, directrice, à sa gauche, et Michel Cottereau, maire. | Ouest-France - 21 juin 2018

 

Une maison d'assistants maternels pour 12 enfants


Une maison d'assistants maternels pour 12 enfants

 

Une maison d'assistants maternels (MAM) ouvrira début septembre. Nommée les Fées câlines, elle sera située dans une partie des locaux de l'ancienne école d'Epineux-le-Seguin. « Nous avons constaté un manque d'assistantes maternelles sur le territoire et nous avions une forte demande des assistantes maternelles, qui souhaitent de plus en plus se regrouper, explique Michel Cottereau, maire de Val-du-Maine. Nous devons répondre aux besoins des jeunes familles, sinon elles vont s'installer ailleurs. Avec le transport scolaire sur Ballée et le périscolaire sur place, tout sera ainsi regroupé. »

La Mam pourra accueillir douze enfants. Trois chambres de quatre lits sont en cours d'aménagement, ainsi qu'une salle commune, une petite cuisine et des sanitaires. Un bel espace extérieur d'environ 500 m2, clos de murs, complète le local. Deux personnes sont prévues à l'ouverture, une troisième viendra compléter l'équipe un peu plus tard. « L'ensemble des travaux représentent un montant de 90 000 €, ce local sera ensuite loué par la mairie. »

 

Photo : Daniel Huet, conseiller municipal à Val-du-Maine, Dominique et Pierre Marguerite, maçons. | Ouest France - 07 mai 2018

Ateliers jazz : 500 personnes au concert en plein air


Ateliers jazz : 500 personnes au concert en plein air

 

Jeudi, dans le cadre du 21e festival des Ateliers jazz, un concert de jazz a eu lieu en plein air, devant 500 personnes. C'est l'école de musique des Coëvrons avec neuf musiciens qui a ouvert le bal, avec des morceaux connus de Herbie En Coq. « On ne déroge pas à la règle, explique le présentateur, le but étant d'apprendre le jazz aux amateurs des différentes écoles de musique de la région. ». Ensuite, l'ensemble des cuivres du Pays de Meslay-Grez a joué avec le groupe vedette du jour : le Big Fun Brass, orchestre de huit musiciens qui ont mis l'ambiance. Ce groupe sillonne la France depuis 2010 et libère à chaque concert un son teinté de funk.

Les spectateurs ont ainsi pu découvrir les compositions du trompettiste Alexandre Hérichon. Leur CD enregistré était mis en vente à la fin du spectacle.

 

Photo : L'école de musique de Meslay-du-Maine avec le groupe Big Funk Brass. | Ouest-France - 14 mai 2018

La salle des associations sera déplacée


La salle des associations sera déplacée

 

La salle des associations sera déplacée à la rue de la Croix-de-Pierre, à l'emplacement de l'ancienne épicerie.

Jusqu'ici, elle se trouvait dans un local de l'ancienne école, qui va devenir une maison d'assistants maternels.

Les travaux d'isolation, de carrelage, de menuiserie, d'électricité et de peinture pour réaliser une salle principale et des sanitaires sont en cours de réalisation et « progressent bien », constate Daniel Huet, conseiller municipal, en visite sur le chantier.

« Ces travaux représentent 16 000 €, auto financés », explique Michel Cottereau, maire de Val-du-Maine.

 

Photo : Daniel Huet, conseiller municipal, avec Etienne Lebon, maçon à Ballée. | Ouest France - 09 mai 2018

Les travaux dans le bourg se terminent


Les travaux dans le bourg se terminent

 

Les travaux dans la rue Pierre-Jean-Chapron et l'aménagement du carrefour de la Chasnières, commencés le 10 janvier, se sont terminés, ce vendredi, par la mise en place de l'enrobé de la chaussée. « Le but était de donner plus de sécurité aux piétons, rappelle Michel Cottereau, maire. Les réseaux ont été enfouis, les trottoirs créés ou réparés, avec la mise en place de pavés en pierres. Tout le village sera désormais en zone 30, sauf la rue de la Croix de Pierre, dont l'enfouissement des réseaux est envisagé pour 2019. Ces travaux représentent un montant de 105 000 €, subventionnés par la région et l'état à hauteur de 65 000 €. »

Pour sécuriser et agrandir le carrefour de la Chasnières, un petit bâtiment qui servait de garage a été acheté par la municipalité. Son mur et sa façade ont ensuite été refaits et enduits. « Le carrefour était trop étroit. Par le passé, nous avons dû intervenir à plusieurs reprises car les camions restaient bloqués dans le virage », poursuit Michel Cottereau.

 

Photo : Rue Pierre-Jean-Chapron au niveau du carrefour de la Chasnières. | Ouest-France - 02 mai 2018